Tuesday, January 26, 2010

Paris, le 22 mars 1794

Je crains ma vie. Je ne peux pas croire l’état de France maintenant. Au début de la révolution, j’étais très heureuse parce que la France était sur le chemin de liberté pour tous les hommes. Finalement, la noblesse a perdu leurs privilèges injustes ! Moi, j’ai travaillé dur pendant toute ma vie pour ma richesse. Et malgré mon travail et mon succès, je n’avais pas les même droits des hommes de la noblesse parce que mes parents n’avait pas du « sang noble. » J’étais pleine d’espoir quand la plupart de la population de France ont écrit une constitution pour la première république de France. J’ai pensé que cette nouvelle forme du gouvernement résoudrait tous les problèmes et les inégalités de France. Maintenant, j’ai peur pour ma vie. Robespierre et les Jacobins sont paranoïde que tout le monde, non seulement les aristocrates, conspire contre eux. Beaucoup de mes amis sont morts à cause de cette paranoïa quoiqu’ils fussent révolutionnaires comme moi ! J’écrirais plus de mon avis, mais je ne veux pas être accusé et guillotiné.

Jean Bertrand
Age: 43

2 comments:

  1. Foi, mon cher Monsieur Bertrand. Vous êtes innocent, j’en suis sûr, et tous pour qu’on se battre maintenant vont nous arriver bientôt. On cherche une société ou on travaille pour le bien, et on va sans doute l’accomplir. Malheureusement, il faut endurer cette violence et l’incertitude pour l’instant. Courage, mon ami.

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  2. Mais M. Bertrand, vous n'êtes pas en danger de la guillotine. La guillotine est reservé pour changer la france par éliminer le « sang noble » de notre république. C'est pas de tout parfait, mais au moins c'est mieux. Maintenant, il faut patienter avant qu'on peut faire changer encore le société pour la mieux.

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